|
Réponse au message de Jean Marc FLAMENT
Germà PELAYO
Friday, November 22, 2002 4:34 PM
ººº Abstract: Personnellement je peux me considérer comme non croyant. Mais en
parlant des choix personnels, nous tombons facilement dans le piège de
comparer des croyances ou des attitudes. Je voulais parler, au lieu de cela,
de si la spiritualité a un rôle social, collectif ou public à jouer, au-delà
de l'individuel, et par conséquent aussi à une échelle globale. Mon opinion
est que les religions ont une dimension publique évidente, et cela devrait
être reflété d'une façon ou d'une autre. En revanche j’admit que les
institutions religieuses doivent abandonner leur caractère béliciste et
compétitif: aussi bien que les institutions politique et économiques ººº
Personnellement je peux me considérer comme non croyant, plus proche au point
de vue de Jean-Marc plutôt que pas à cela d’une croyance religieuse. Mais je
pense que c'était en dehors de notre sujet expliquer les choix personnels,
parce que cela a supposé facilement tomber dans le piège de faire la
comparaison parmi types de croyances et d'attitudes, et dire un tel chemin
(personnel, intérieur, réfléchi, etc.) est * mieux * qu’un autre (liturgique,
dogmatique, etc.). Je crois que c'est totalement hors - sujet un tel débat. En
revanche, je suis convaincu que les croyants auront aussi de très bonnes
raisons, et pas basés nécessairement sur leurs propres dogmes, pour réfuter le
point de vue de Jean-Marc.
Cependant, le sujet que j'ai proposé était un autre, simplement * nous
demander si le religieux, spirituel, etc. (bien que religieux et spirituel
peut être des choses différentes, compris seulement ici à travers ce qu'ils
ont en commun) devrait avoir, au-delà d’un espace dans la sphère individuelle,
un autre espace social, collectif ou public, et par conséquent à l'échelle de
la société globale *. J’ai dit qu'il y avait des sociétés où les religions
avaient un rôle central dans l'articulation symbolique de la communauté
politique, et d’autres où ce rôle a été réservé à la science. Alors, à une
échelle globale ce serait nécessaire à chercher un accord parmi ces deux
modèles (ici très schématisés) d'attitude politique ou publique devant la
chose spirituelle, et le tel accord peut être fondé en premier à travers de
chercher ce que ces deux cosmovisions, scientifique et spirituelle, ont en
commun.
J'ai perlé d'une possible représentation des * religions * à une échelle
globale, ne pas des * institutions religieuses * courantes, et je pensais que
la différence la plus importante doit être faite parmi ces deux termes, au
lieu d'entre spiritualité et religion. J’entends l’ensemble de chaque religion
comme la dimension * sociale et collective * d'une communauté religieuse avec
beaucoup de croyants. D’ailleurs, la practice d'une religion, d’un côté, il
n'entrave pas la réflexion intérieure et l'engagement social, chacun en
suivant ses convictions, en revanche la raison d'être des liturgies
religieuses était historiquement la cohésion sociale des communautés, et il
continue à être un chemin, imparfait comme tous les autres chemins, de commun
(icat)ion collective autour ce qui pour beaucoup de monde est dans la base de
ce qui donne du sens social à son existence, et que j'ai appelé le * sphère de
l'inconnu *, comme un nom possible.
Bien sûr c'est nécessaire une régénération, une ouverture, un enrichissement
radicaux (sans nécessairement utiliser le mot démocratisation)... des
institutions religieuses, mais en tant que non croyant, je n’ai rien à faire
dans cela, et j'ai confiance en que les croyants seront capables d'atteindre
ce changement un jour. Parce que c'est meilleur pour tous. Bien sûr les chefs
religieux courants ne devraient pas être permis dans un parlement mondial, de
la même façon que non plus les hauts représentants politiques ou directeurs
d'entreprises multinationales. Mais nous n'allons pas renoncer entièrement, à
l’échelle globale, à la politique ou l’économie, n'est pas?
Germà
WP21 Alliance Forum on a World Parliament for the 21st Century
E-mail : world-parl@forums.alliance21.org
Fax 1 717 264 5036
Information, inscriptions, désinscriptions: germa@alliance21.org
|
|
|