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Synthèse Mensuelle No. II (25 novembre, - 22 décembre, 2002)
L'architecture de la gouvernance globale

Arnaud BLIN
Equipe PM21





Résumé

La discussion a eu deux parties: la critique du système courant de gouvernance et les visions pour une future architecture de la gouvernance globale. Les critiques ont inclus les insuffisances du système de l'état et de l'économie capitaliste et la globalisation, sur la nature problématique de l'abîme Nord - Sud, sur les défauts des Nations Unies, sur l'échec ou inexistence de politiques de l'environnement. Les réponses ont inclus la réforme de l'ONU, la création d'un gouvernement mondial, l'extension du modèle de l'Union européenne sur une échelle globale. Un plan détaillé a prévu un système tripartite avec trois pôles: l'exécutif (l'ONU), le judiciaire (les cours internationales), et législatif (le Parlement Mondial).


Certains d'entre vous avez vu probablement le film classique de Frank Capra, * M. Smith au sénat * dans lequel James Stewart joue le rôle d'un jeune sénateur qui va à Washington pour défendre une cause. Quand il va partir, son père lui offre le conseil suivant: * Les causes perdues sont les seules dont il vaut la peine y lutter pour. * Il y a beaucoup à dire au sujet de ce phrase courte de conseil qui va au coeur de la racine de qu'est-ce que fait le changement de le progrès de l'humanité. Car les * causes perdues * ou ce qui est perçu comme telles ce sont généralement les seules qui ont un valeur pour défendre. Si ils n'avaient pas semblé d'être perdues en avance, personne ne rassemblerait la force pour les transformer en des causes gagnables.

À ce point, changer la structure de gouvernement global peut paraître à toute personne rationnelle d'être une * cause perdue. * En effet, il y a beaucoup de voix sceptiques qui disent ce que la plupart de nous pensons dans ce même forum, à savoir qu'une telle entreprise c'est à tel point décourageant qu'on doit être soit un peu naïf ou même un peu absurde - bref, idéaliste - pour croire même qu'il pourrait être fait. Encore, on sent une sensation partagée de joie quand on essaye de déterminer comme on pourrait changer la gouvernance gouvernement global et envisager à quoi cette nouvelle structure peut ressembler réellement, même de la part de ceux avec le plus haut degré de scepticisme.

En effet, le débat de ce mois sur * l'architecture de la gouvernance globale * était particulièrement riche, vive et intéressante. Cette brève synthèse ne fait pas justice à la qualité de la discussion. Il servira juste pour donner une vue d'ensemble par-dessus de quelques-uns des sujets qui ont été discutés pendant l'échange.

Des critiques et des alternatives a la gouvernance globale actuelle : quels avantages offre le PM ?
Si on mettrait cette discussion dans une balance, je dirais qu'il y avait vraiment deux parties à lui. La première était une critique du système courant de gouvernance. La seconde a traité de nouvelles visions de ce qui peut être. Bien sûr, les deux parties sont en corrélation. Brièvement, la critique s'est concentrée sur les insuffisances du système de l'état et de l'économie capitaliste et de la globalisation, sur la nature problématique de l'abîme Nord - Sud, sur les défauts des Nations Unies, sur l'échec ou inexistence de politiques de l'environnement.

Les réponses se sont concentrées sur les façons de répondre à ces problèmes et défauts. Le fil directeur à la discussion voyait si un parlement mondial peut servir comme un instrument pour accomplir ceci, et comment. Logiquement, il y avait plusieurs points de vue, avec quelques désaccords et quelques points de convergence. Par exemple, l'idée de la politique simultan ée, que nous avons discuté le mois dernier, a paru trouver la faveur parmi beaucoup de participants comme un chemin pour secouer le système actuel et passer à quelque chose de plus adéquat à nos temps. En général, la discussion a eu tendance à se concentrer sur une question centrale: Est-ce qu'un parlement mondial peut vraiment accomplir ce que autres institutions ont promis qu'elles feraient mais n'ont jamais fait. Bref, qu'est-ce qu'un parlement Mondial aurait en plus qui lui permettra de faire tout ce que toutes les institutions antérieures avec des promesses semblables n'ont pas fait?

L'ONU : reforme, réfondation, élimination, complémentation avec le PM et d'autres institutions ?
La question du rôle actuel et futur des Nations Unies a été le sujet le plus discuté du mois. Pendant que presque tout le monde a consenti que les Nations Unies sont une pierre angulaire de l'architecture actuelle de la gouvernance globale, une majorité de participants pensait aussi que la réforme est exigée. D'un côté du spectre il y a quelques participants qui pensaient que la plus grande charge d'efforts devrait être faite pour réformer réellement cette institution. À l'autre côté ceux qui pensaient qu'elle devrait complètement être éliminée. A moitié du chemin il y avaient ceux qui pensaient que l'ONU devraient rester en place (réformée ou pas) mais avec l'addition d'autres institutions telle qu'un Parlement Mondial, pour le compléter, le contrebalancer ou l'aider à être réformée.

Une autre source d'insuffisance avec le système actuel touche les archi-présente domination des états nation. Quelques-uns ont proposée la tâche d'éliminer ou réduire le pouvoir de l'état qui intimide aussi. D' autres ont vu des possibilités de réformer ce système, par exemple en encourageant l'idée de la ville (par opposition à l'état).

Un PM qui encourage la société civile et des processus participatifs
Quant à comment un parlement Mondial irait dans tout de ceci, tout le monde a paru agréer que l'architecture courante de la gouvernance mondiale souffre d'un manque sérieuse de légitimité. En encourageant le rôle de la société civile, en élevant la conscience collective à travers un processus participatif qui implique tous les types de citoyens de chaque place dans le monde et tous les mours de vie, un Parlement Mondial proposerait d'en adresser quelques-uns de ces problèmes.

Un participant a critiquée l'idée d'un système parlementaire traditionnel sur une échelle globale et a proposé à la place l'idée d'une auto-gouvernance régionale décentralisé qui enverrait des délégués à un PM. Ces délégués ne légiféreraient pas ou ne voteraient aucune sorte de gouvernement mondial mais agiraient comme un corps de discussion en charge d'évaluer à quel point déjà nous sommes capables d'agréer sur les valeurs humaines communes.

Plusieurs plans ont été proposés sur à quoi le futur état de la gouvernance globale pourrait se ressembler. Ceux-ci ont inclus un plan pour un gouvernement mondial qui aurait l'avantage de faire d'un pierre deux coups (l'ONU et le système d'états) ou un système de gouvernement global qui serait une extension de l'Union européenne. Le plan le plus compliqué a envisagé un système tripartite avec une branche exécutive (L'ONU), une branche judiciaire (plusieurs cours mondiales: pénal, économique, écologique, cour d'arbitrage) et l'équivalent d'une branche législative (le Parlement Mondial) cela permettrait à * tous * les êtres humains de manifester leurs propres choix pour leur futur et au sujet de quels problèmes ils veulent traiter en priorité. Une telle entité fonctionnerait à travers une Chambre des Communautés d'idées (ou Chambre de Propositions) et un Conseil de Sages avec des penseurs, scientifiques, activistes, choisis démocratiquement, qui se chargeraient de donner son opinion et sa lumière.

Voilà quelques-uns des sujets qui ont été discutés ce dernier mois. Ils serviront comme un tremplin au sujet du mois actuel: * l'organisation interne et externe du Parlement Mondial. * Une bonne partie du chemin a été déjà parcouru au moment de rentrer dans une discussion plus intriquée sur la forme réelle qu'un Parlement Mondial peut prendre.
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